liz — 27-12-2008 22:28

bonjour,
voila,mon histoire est plutot un classique du genre...
j ai commencé l'anorexie vers 12_13 ans.j ai ete tres vite hospitalisee,a plusieurs reprises,pour une duree totale d un an et demi.je mesure 1 m 70 et je pese aujourd hui 50 kg,j ai 23 ans.
malgre un poids que je garde fixe a quelques kg au dessus ou en dessus de cette barre,je garde encore toutes les caracteristiques de la maladie en passant par des crises de boulimies qui peuvent durer sur la journée entiere durant mes journees de congés.
en ce moment je suis particulierement perdue,je suis epuisee,ma tension est tres basse,poutant,en toute connaissance de cause,je n arrive pas a me sortir de cette spirale,je ne sais plus quoi faire,ni comment faire.
en theorie ,j ai toutes les solutions et toutes les connaissances necessaires apres 8 ans de psychoterapie,mais en pratique,il m est impossible de les appliquer...
je m isole,je ne veux plus voir personne,et quand je sors,je prends des produits pour lever mes inhibitions,je porte continuellement un masque,et presque aucun de mes proches ne sais qui je suis.
j ai l impression de ne pas exister,je ne sais pas qui je suis,je sais juste que je suis son esclave et ue je finirais par en mourrir
j aurais besion d un conseil
merci d avance

georgesN — 27-12-2008 23:16

Bonsoir,
pourriez-vous dire quelle type de psychothérapie(s) vous avez suivies?
Et expliquer un peu ce qu'est ce masque?
Êtes-vous toujours suivie?
Exercez-vous une profession? Vivez-vous en famille?

liz — 28-12-2008 19:34

j ai suivi 6 ans de psychotherapie classique et deux ans de psychotherapie analytique,actuellement,je ne suis plus suivie car je ne trouve pas d analyste ui me permette d aller plus loin et que j n ai pas les moyens de faire une psychanalyse.je fais de l accuponcture pour limiter les angoisses.j aimerais ne plus avoir recours aux medicaments,j en ai trop pris.
je vis seule,meme si mon ami me rejoint souvent en soiree,j'essaie le plus possible de ne pas lui faire partager mes crises.Si je me sens trop mal,je lui demande de ne pas passer.
Professionellement,je suis fleuriste,mais je viens de demissionner,pour un 25 heures.
sinon,le masque dont je parle est celui de la presque normalite.je ne me confie pas,j ecoute et conseille les autres,j essaie d avoir le sourire,et la plupart de temps,des que je sors ou que j invite des gens,j ai tendence a etre plutot exentrique,anticonformiste et tres souvent au moins un verre a la main.
personne ne sait ce que je vis et ceux qui le savent-mes parents,ma soeur,mon ami-n en parlent pas et n acceptent pas que je leur en parle.de toute facon,par pudeur et par culpabilite vis a vis d eux,j evince ce probleme,je suis "simplement deprimée"

georgesN — 28-12-2008 22:44

"et n acceptent pas que je leur en parle"
comme cette phrase est étrange....

liz — 29-12-2008 20:22

je crois qu ils connnaissent le probleme et qu ils se sont  habitues au fait que je devrais faire avec,ainsi qu aux hauts et aux bas.de plus,mon pere etant lui meme infirmier psy,specialiste des comportements addicifs,je crois que c est trop dur d'accepter de ne pas reussir a aider sa propre fille...j ai l impression que mes angoisses,ils les connaissent et que le fait de ne rien pouvoir y changer fait qu ils preferent ne plus y etre confrontes.sauf que lorsqu elles ressurgissent,je me trouve totalement seule face a elles,moi contre moi dans mon combat quotidien,et de plus en plus lasse

georgesN — 29-12-2008 20:49

"lui même infirmier psy, spécialiste des comportements addictifs"
elle est là, la culpabilité, non?

liz — 30-12-2008 21:31

pour lui,c est sur!
je ne sais plus quoi faire pour briser le cycle infernal des restrictions/crises.ce qui m ennuie,c est qu en ce moment,le probleme redevient purement alimentaire,ma journée est basée sur le poids que je vais reussir a ne pas prendre ,voire a perdre,si possible,en faisant semblant que tout va bien!je ne supporte plus mon image,la reflexion devient quasi insupportable,et elle se rapporte presque toujours a moi.j ai l impression de (re)devenir un monstre d egoisme,tout en ne pouvant que me regarder faire,detruire le peu de relations que j ai encore.
des fois je me demande si je ne m isole pas seulement pour me donner une raison valable de quitter ce monde,qui n est plus fait pour moi que d angoisses et de souffrances

penau xavier — 30-12-2008 22:08

a écrit:

un poids que je garde fixe a quelques kg au dessus ou en dessus

Donc de toutes façons quelques kg en trop ? qui sont au dessus ou en dessus de quoi... exactement ?

a écrit:

quand je sors,je prends des produits

Vous pourriez nous dire lesquels ?

a écrit:

pour lever mes inhibitions

et là encore:  lesquelles ?

a écrit:

Professionellement,je suis fleuriste,mais je viens de demissionner,pour un 25 heures.

Pour un vingt-cinq heures ou à cause d'un (seulement) vingt-cinq heures ?

a écrit:

des fois je me demande si je ne m isole pas seulement pour me donner une raison valable de quitter ce monde

Savez vous ce qui a amené votre père à être infirmier psy spécialiste des comportements addictifs ? Comment allait votre mère quand elle était enceinte de vous et dans les semaines/mois qui ont suivit votre naissance ? Que fait-elle de sa vie aujourd'hui ?

liz — 01-01-2009 18:42

tout d abord bonne année a tous!
-oui,ce sont des kilos en trop dans ma tete mais je ne pas ce qu ils représentent,j essaie simplement de ne pas passer sous la barre des 50 kg parceque c est a epu pres a ce stade que mes parents commencent a voir que ca ne va pas,et j essaie d eviter,meme si je meurs d envie de descendre un peu,pour me prouver que je peux toujours maitriser...
-aujourd hui je me suis calmée,je me limite souvent à une bonne dose d alcool,de temps en temps avec prise d anxiolytiques,mais je sais que quand je ne dois pas me lever le lendemain et que je n ai pas le moral,je suis capable de prendre tout ce qu on me propose.j ai eu une tres forte consommation de cannabis,mais j ai arrete parce que je "badtrippe"systematiquement maintenant et j ai essayé a peu pres tout ce qu on peut trouver sur le marché au moins une fois.
-je peux etre maladivement timide,limite agoraphobe a certains moments,a ne supporter aucun regard,aucun contact physique...alors que c est ce dont j ai le plus besoin
-je vais reprendre un 25 heures.j en faisais quasiment 50,depuis bientot six ans,et je ne supporte plus ni le rythme,ni l ambiance de travail .je voudrais me reconsacrer a la peinture,qui est un mode d expressions fondamental pour moi,car les couleurs et les formes me permettent d exprimer un ressenti que les mots ne me permettent pas.
-je ne sais pas comment ma mere a vécu sa grossesse,mais elle ne m a jamais rien rapporte de traumatisant,je sais juste qu elle n a pas pu m allaiter parce qu elle n avait pas de lait,que je suis prematurée d un mois,et que je ne dormais pas si je n étais pas dans les bras d un de mes parents.
je pense que c est en partie par besoin de se rendre utiles et de faire quelque chose pour aider les autres que mas parents ont choisi leur travail(ma mere est educatrice specialisee).aujourd hui ma mere ne va pas bien,elle est en remission d un cancer et travaille en mi temps therapeutique;elle est tres fatiguee et relativement deprimee.

penau xavier — 01-01-2009 21:21

a écrit:

c est a epu pres a ce stade que mes parents commencent a voir que ca ne va pas

Est-ce que ça signifie que le seul point de rpère de vos parents pour savoir comment vous allez c'est ... votre poids ?

a écrit:

je suis prematurée d un mois,et que je ne dormais pas si je n étais pas dans les bras d un de mes parents.

Petit poids de naissance et pas nourri par sa maman, comment savoir alors s'il faut prendre ou (continuer à ) perdre .....
Si vous aimez lire : "naissance d'une famille" Terry Brazelton

liz — 01-01-2009 22:10

oui,je crois que le seul point de repere qu il reste a mes parents pour juger de mon etat c est mon poids!on se voit peu,on se parle peu,seulement lors de bgros craquage,et ces craquages arrivent generalemnt a un poids bas ou dans des cas d extreme fatigue.
et puis je crois que j ai ete tellement hospitalise que le poids pour eux est fondamental pour je puisse rester dans une"vie normale",meme si je n ai plus aucun repere de la "normalite"
je suis completement perdue en ce debut d annee,je suis arrivée a 48kg,ce qui ne m est pas arrive depuis des années,je change de travail et mon copain m a lachée aujourd hui...j avoue que j ai un peu peur de ne pas assumer ce que l avenir peut me reserver...je ne sais pas a qui parler,je ne sais plus ce que j ai le droit de dire ou ce qui ne peut pas etre entendu...merci a vous en tous cas de mettre ces pages a dispositions et de nous preter un peu de votre temps

penau xavier — 01-01-2009 22:34

a écrit:

je ne sais pas a qui parler,

Vous pouvez continuer à parler ici sir ce forum et si vus le souhaitez vous pouvez aussi vous adresser à l'un d'entre nous en privé (lien contacter ce membre au dessus des avatars).

a écrit:

je ne sais plus ce que j ai le droit de dire ou ce qui ne peut pas etre entendu...

Pour nous, tout peut se dire et aussi s'entendre ...

liz — 01-01-2009 22:51

je me demande sincerement ce qui m empeche de vivre simplement.pourquoi best ce que je m interdit toute forme de plaisir et si m en autorise un peu ,c est au prix d angoisse et de culpabilite.je crois connaitre presque toutes les facettes de l anorexie,tous ses cotes retorset pervers,je ne comprends pas pourquoi je n arrive toujours pas a vivre sansalors qu au final elle m apporte plus de souffrance que de benefices secondaires,je me triture les meninges a essayer de comprendre,a essayer de demeler les noeuds et je m y perds,je ne sais plus par ou commencer,je ne sais plus qoui prendre comme point de repere,et je meurs de trouille de retourner a l hopital...pourtant,elle me domine,perfois j ai vraiment l impression que je me fais physiquement du mal pour essayer de l atteindre,elle,mais que c est encore mon corps qui souffre,et qu elle marque encore un point.
parfois j ai l impression de n etre que le spectateur d un combat a mort engage entre elle et moi,entre moi et moi et je ne sais plus qui est qui ni qui je suis

penau xavier — 01-01-2009 23:50

a écrit:

pourquoi best ce que je m interdit toute forme de plaisir

Quel est (était) le rapport de chacun de vos parents au(x) plaisir(s) ?

a écrit:

je crois connaitre presque toutes les facettes de l anorexie

Oui, sans doute. Pour autant, à en chercher toutes les facettes ne passeriez vous pas coté d'une autre recherche nécessaire de (votre compréhension de) vous même ?

a écrit:

le spectateur d un combat a mort engage ... entre moi et moi

Je vous propose de réfléchir à la chose suivante: Comment fait-on pour sortir du paradoxe suivant : vouloir, pouvoir, vivre et mourir au même instant

liz — 07-01-2009 12:59

pour mes parents,mais cela n est que mon point de vue,le rapport aux plaisirs est vraiment different.
pour ma mere,je crois qu il est "dangeureux";c est a dire qu on doit faire plaisir aux autres meme si on oublie le sien...le plaisir doit venir en dernier apres toutes les obligations,si on a encore le temps.d abord,le ménage,ultra-important,j ai toujours connu ma mere dans un concept un peu maniaque,ensuite,ben le resto ,le cinema et tout,ca coute cher donc ,meme si on a un peu d argent,il vaut mieux econnomiser,on ne sait jamais...l esprit de sacrifice etait tres important.je dis etait parce que depuis sa maladie,elle lache un peu,elle pense un peu a elle,elle commence a sortir de temps en temps avec des copines,a se maquiller...
mon pere de son cote a toujours eu besoin de s occtroyer des moments de plaisir:prendre un bouquin en rentrant du boulot,faire des pates a manger plutot qu un repas complexe pour ne pas passer sa soirée a faire la vaisselle et le rangement de la cuisine mais devant la tele ou dans son bain...s 'offrir une fringue chere trois fois dans l annee ou passer une soiree arrosee avec des potes de temps en temps...
par rapport a la recherche de moi meme,je reste un peu perplexe car je retrouve en moi des envies,des besoins,et des reves completement contradictoires,comme s il y avait une fission entre deux parties de moi et que pour en contenter une,je devais absolument frustrer l autre...et je n arrive pas a peser reellement ce qui me conviendrais en temps que moi uni mais seulement en temps que partie de moi meme...je pense que cette reflexion rejoins le fait de 'vouloir,pouvoir,vivre et mourrir au meme moment'...

penau xavier — 07-01-2009 22:06

a écrit:

mais cela n est que mon point de vue

Ce n'est que votre point de vue ou c'est......une réalité ?

a écrit:

pour ma mere le plaisir doit venir en dernier ..... mon pere de son cote a toujours eu besoin de s occtroyer des moments de plaisir

et

a écrit:

je retrouve en moi des envies,des besoins,et des reves completement contradictoires,comme s il y avait une fission entre deux parties de moi

Vos "père et mère intérieurs" seraient-ils toujours en combat ?

liz — 10-01-2009 22:09

je pense qu a ce niveau la mon point de vue est assez objectif,il est certain qu il y a plusieurs parties de moi en opposition constante,c est vrai qu en poussant un peu l image a l extreme,ces parties pourraient etre mes parents.je ne m etait pas fait cette reflexion...comment faire alors pour les reconcilier en moi?pensez vous que je doivent leur en parler?merci

penau xavier — 11-01-2009 14:51

a écrit:

il y a plusieurs parties de moi en opposition constante

Essayez de deviner quel est leur but commun ....

a écrit:

pensez vous que je doivent leur en parler?

En auriez-vous envie ?

liz — 11-01-2009 22:12

le but commun des ces parties en opposition?...exister,trouver une place par rapport a l autre,oser s exprimer pour apprendre a vivre ensemble...
en tout cas ,le spectateur que je suis de leur conflit ne pourra reapprendre a vivre dans une certaine normalite,sans avoir une peur quasi phobique des relations humaines tant que ces deux parties la tenteront de prendre chacune le dessus sur l autre!
paer rapport a mes parents,parfois,je meurs d envie de leur en parler,de leur dire que je ne suis pas guerie,que j ai besoin d aide,que je suis perdue,que je suis encore une petite fille et que j aimerais qu ils me prennent dans leurs bras et qu ils me disent qu ils m aiment...
mais je les deja tellement fait souffrir a travers ce probleme,je culpabilise vis a vis d eux de ne pas reussir a m en defaire,je m en veux et j ai tellement honte de moi parfois que je prefere rester seule et me cloitrer dans le silence...
je me sens si seule et si impuissante,tellement perdue,et j ai l impression que je n ai plus l energie de me battre,qu il y a toujours un moment,malgre mes efforts,ou je baisse les bras et me laisse flotter

penau xavier — 13-01-2009 11:40

Avez- vous (avez-vous) eu le sentiment d'être un poids pour vos parents ?

liz — 14-01-2009 10:02

Actuellement,je ne pense pas etre un poids pour mes parents.Je pense ne l' avoir  ete indirectement qu au moments de mes hospitalisations,parce qu il fallait affronter l hopital,me ramener mes affaires et voir les medecins sans pouvoir me voir...je crois que c est ma maladie qui est un poids pour toute la famille.mais effectivement,j ai toujours un peu peur de parler de moi,d etre "envahissante",quand j etais plus petite,on me surnommait"pot de colle"...j ai toujours besoin qu on me dise qu on m aime,qu on me rassurre...si je ne prends pas sur moi,j ai tendance a monopoliser l espace,la parole et les autres.le probleme,c est que sans ce reconfort "humain",je suis angoissée,je perds mes moyens et je me refugie dans la bouffe.quand j ai le moral,c est l anorexie,elle renforce le sentiment que je peux vivre seule,que je peux avoir la totale maitrise etc...quand je suis fatiguée,c est generalement la boulimie,parceque le"craquage" est beaucoup plus facile...mais ca me degoute beaucoup plus,et j ai l impression que mon corps le supporte de moins en moins,je ne me supporte plus meme en reflet,je suis irritable,succeptible voire méchante avec mes proches.dans es moments la,oui,je suis un poids!!!

penau xavier — 15-01-2009 14:42

a écrit:

le sentiment que je peux vivre seule

Le pourriez vous vraiment ? Et quand bien même, est-ce le fondement de votre vrai désir?

a écrit:

quand je suis fatiguée

De Qui ? De Quoi? (autre que la maladie bien sur..)

a écrit:

je suis irritable,succeptible voire méchante avec mes proches

Quelle est la colère, le reproche essentiel qui se dissimule derrièr ça ?

a écrit:

oui,je suis un poids!!!

Jusqu'ou faudrait-il que vous vous "allégiez" pour ne plus être ce poids ?
Pourquoi vous interdire d'être aussi, de-ci delà, de fort méchante humeur?

penau xavier — 18-01-2009 00:38

a écrit:

tant que ces deux parties la tenteront de prendre chacune le dessus sur l autre!

Quand ces deux parties là réaliseront séparément et en même temps que ce qui les oppose est "une certitude des moyens" tandis qu'elles visent exactement la même finalité
Et quand "le spectateur que je suis" , ou plus exactement quand la spectatrice que vous êtes... se sera pleinement appropriée la finalité commune à ces (ses) deux paties autant qu'à elle même.... qu'adviendra t'il ?  (de tout ce petit monde) ...

liz — 02-03-2009 20:22

bonsoir et désolée d avoir mis autant de temps a vous répondre!bonne question que la votre...il ne me semble que deux réponses possibles:soit je vis ernfin libre,soit je meurs de n y avoir pas réussi...j avoue que je préfererais opter pour la première solution...

penau xavier — 04-03-2009 00:00

a écrit:

il ne me semble que deux réponses possibles:soit je vis ernfin libre,soit je meurs de n y avoir pas réussi..

Cela fait- il vraiment deux réponses possible et distinctes ?

liz — 16-03-2009 20:38

non,bien sur,c est la meme et unique réponse!!!ai je tout simplement peur du bonheur,pourquoi faut il ,que je m'interdise le droit au bonheur?
c est étrange,il s est passé énormémentr de choses positives dans ma vie ces derniers mois,et la maintenant que tout est finalisé,je recommence les crises qui avaient quasi completement disparues le temps que je retrouve un équilibre...ai je peur de la stabilité et dans ce cas ,que représente t elle?

penau xavier — 17-03-2009 22:24

Pourriez-vous relever dans les messages de votre post tous les "Ni-Ni" (ni vraiment ça, ni vraiment autre chose) ?
A titre d'exemple : Ni vraiment un poids (pour vos parents) Ni vraiment pas un poids (toujours pour vos parents).  Ou encore :  peur de parler de moi et j ai tendance a monopoliser... la parolel

a écrit:

ai je peur de la stabilité et dans ce cas ,que représente t elle?

la sortie définitive du "Ni-Ni" ?
Il n'y a aucune place possible à l'intérieur du "Ni-Ni", alors ... il vous faudrait peut-être choisir un Ni ( Nid )

liz — 26-03-2009 21:08

un nid?je ne vois pas vraiment ce que vous voulez dire...
bien sur,dans le fond ,je reve de m installer,de concrétiser ma vie d adulte,d aimer librement sans que la peur de l abandon ne bride mes élans...
dans ce cas j en reviens au "lacher prise",a l acceptation de l inexistence de la perfection...
pensez vous qu une relation stable et équilibrée puisse se baser sur des fondements aussi instables?
merci de vos réponses et de vos conseils

penau xavier — 27-03-2009 23:02

a écrit:

pensez vous qu une relation stable et équilibrée puisse se baser sur des fondements aussi instables?

En quoi ceci est-il une bas instable ? :

a écrit:

dans le fond ,je reve de m installer,de concrétiser ma vie d adulte,d aimer librement

Et pour ce qui est d'une base stable : la perfection en serait-elle une ?