Voila j'ai 20 ans et depuis que j'ai fété mon anniversaire je fais pas mal le bilan de ma vie et je me rend compte que il y a certains points que j'aimerais bien améliorer. Je me rend compte par exemple que je me prend trop la tete a systématiquement analyser ce que je fais , ce que les gens font , ce qu'il ont fait et ce qu'il feront. Je pense que je dois developper une névrose, obsessionnel je ne pense pas parce que j'arrive à vivre avec, mais une névrose qui me bouffe l'esprit une grande partie de mon temps et qui me fait systématiquement douter de moi. Là encore je pourrais vivre avec mais je me rend compte que en plus de çà j'ai l'impression que je developpe deux pathologie mentales en plus et qui peuvent s'associé. Depuis longtemps j'ai parfois dans ma tete des moments ou j'ai l'impression que ma conscience tente d'etre le plus méchant le plus horrible possible en me fessant penser a des choses attroces sur quelqu'un simplement parce que cette personne m'aurai contrarié ou fait quelque chose qui pourrai m'enérver. J'ai parfois un peu de mal a reprendre le dessu parce que ces idées raissonnent fortement et je suis obligé de blocké mon esprit sur une autre choses de facon intense jusqu'a ce que ca passe. Et pour completer le tableau, je pense que je souffre de boulimisme mentale et physique. Honnetement je ne le pense pas j'en suis presque sur puisque j'ai des crises alimentaire parfois qui sont celle qui caractérise les boulimiques. Mais ce qui me géne le plus (en plus de boussillier mon systeme digestif) c'est le boulimisme mentale. Depuis plusieurs année je pratique des activitée extra scolaire et apré avoir essayé une activité qui me plait, j'ai pour habitude de la pratiquer le plus possible de maniere presque compulsif, jusqu'a l'étouffement( comme par exemple le poker que j'ai pratiquer parfois jusqu'a 8 10h par jours) et je finis systématiquement par m'en ecoueuré. Je pense que je recherche systematiquement à allé jusqu'au bout du systeme pour en tester les limites et cette recherche des extremes me rapproche systematiquement du moment ou l'excé me pousse à l'acoueurement. Ce qui me gene aussi c'est que ce boullimisme commence a se faire traduire dans ma relation avec les autres. Dernierement j'ai eu une copine et rapidement mon comportement boulimique l'a probablement éffrayé et j'ai surement perdu quelqu'un qui aurai du avoir une place importante dans ma vie simplement parce que je l'ai étouffé. Aujourdh'ui je me rend compte que je ne peux pas continuer comme ca parce que certaines relations avec des amies à moi se détériore et je sent aussi que mon état se fragilise dangeuresment et j'ai l'impression de me rapproché d'un gouffre ou je pourrais chutter et ou je perdrais alors pied dans ma vie. J'espere que quelqu'un peu m'aider parce que je pense que je dois faire quelque chose.
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Bonjour, Depuis quand ressentez-vous ces "troubles"?
a écrit:penser a des choses attroces sur quelqu'un simplement parce que cette personne m'aurai contrarié
Pourrait-on dire que lorsque vous avez l'impression d'être délaissé ou rejetté, vous souffrez et vous en voulez ainsi aux autres de réveiller cette douleur intérieure...?
a écrit:je souffre de boulimisme mentale et physique
ou d'un besoin de vous remplir, de vous occuper afin d'éviter toute sensation de vide ou d'angoisses...?
a écrit:j'ai surement perdu quelqu'un qui aurai du avoir une place importante dans ma vie simplement parce que je l'ai étouffé.
qu'entendez-vous par étouffé? Savez-vous pourquoi vous agissez de la sorte dans vos relations? est-ce une peur de la séparation, un besoin d'être en fusion avec l'autre en raison d'angoisses...?
Bien Cordialement,
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a écrit:Bonjour, Depuis quand ressentez-vous ces "troubles"?
Je dirais -Le boulismisme mental je dirais que je suis née comme ca, j'ai toujours voulut tout comprendre tout savoir, m'étouffé d'information jusqu'a tout savoir.Le Boulimisme physique je dirais depuis peut etre 5 ans, mais ce qui m'inquiete c'est que je peux tomber dans certains extremes comme il y a deux semaines, parce que j'étais dans un état d'esprit border line, je pleurais beaucoups a cause de cette fille (je suis surement un peu hypersensible parce qu'a postériorie je ne ressentais pas les sentiments qui aurait du me mettre dans cette état, c'etais surement l'accumulation de choses qui m'on fait craquer), je sentais une extreme fragilité de mon esprit , une envie de tout plaquer et j'ai été pris plusieurs fois de crises de paniques a stréssé enormément et a faire des crises comme des crises d'asthme, comme un besoin de respirer vite et fort pour évacuer quelque chose. Ce qui est intriguant c'est que j'ai reussi a zapper cette état depuis deux semaine et craquant, c'est à dire en achetant une bouteille de whisky et en la sifflant en quelques minute pour m'effondrer comme une loque dans mon canapé. Ce qui est amusant c'est que je ne resent plus ces emotions depuis ce moment là, mais le fait d'avoir recour a une solution aussi extreme pour soigner mon malheur m'inquiete. Si à 20 ans c'est le whisky, qu'est ce que cela sera a 40 ou 50 ans. -Les pensées négative voir noir envers les autres, je dirais depuis 8 et çà a tendance à moins se manifester ces dernier tant peut etre parce que j'ai moins de conflit ouverts avec les gens. J'ai l'impression que mes conflit sont plus fermé, c'est a dire que le probleme est plus profond généralement qu'un simple désaccord, ce serait plus une incompatibilité qui rend la relation difficile voir impossible. J'avais plus c'est idée quand quelqu'un entrais ouvertement en conflit avec moi, ce n'est peut etre rien. Ca m'arrivais aussi parfois quand je pensais a quelqu'un et que je peux étre légérement jaloux, c'est peut etre juste humain mais c'est la difficulté de sortir cette idée de ma tete qui me géne. -La névrose, je pense que cela fait que quelque années, parce qu'avant je ne me remettais pas question, maitenant je remet tout en question et c'est assez fatiguant de toujours se posser des question sur soit, sur ces problemes, ces troubles, sur les autres. Ca fatigue enormement mon esprit et ca me fragilise enormement sentimentalement parlant.
a écrit:Pourrait-on dire que lorsque vous avez l'impression d'être délaissé ou rejetté, vous souffrez et vous en voulez ainsi aux autres de réveiller cette douleur intérieure...?
Je pense sincerement que je ne rensent pas a ces moments là un sentiment de rejet ou delaissement c'est souvent pour moins que ca, pour des choses simple qui ne provoque pas de douleur , mais c'est parfois juste un simple déssaccords. Plusieurs fois comme cela m'arrivais sur des gens qui me touche bcp je me suis demandé si cela n'été pas une maniére pour moi de me prouvé que je les aimais et qu'il compté pour moi. Pour preuve je me demande trés souvant ce que je deviendrais si mes parent été améne a mourrir. Cela m'inquiete constament, c'est surement une maniere pour moi d'exprimé qu'il represente tout pour moi mais je trouve ca peu naturelle comme moyen d'approcher les choses.
a écrit:ou d'un besoin de vous remplir, de vous occuper afin d'éviter toute sensation de vide ou d'angoisses...?
C'est completement çà. Ce que je trouve le plus amusant c'est que je ne portais que peu d'importance au rélation que je pouvais avoir pour les autres et depuis peu j'ai réalisé l'importance d'exprimer les sentiment que l'on ressent pour les gens, et aujourd'hui je sent que se developpe en moi un manque affectif, alors que je pensais avant que je pourrais arriver a vivre seul, aujourd'hui je m'en sent completement impossible. Mais cette sensation de vide se traduit parfois par des extrémes encore. Par exemple l'autre fois je suis rentré chez mes parent le week end et j'ai ressenti le samedi aprés midi le besoin de faire quelque chose pour ne pas passer mon aprés midi a rien faire. J'aurais pus choisir de voir un copain ou allé au cinéma. J'ai choisis de prendre mon vélos de parcourir 50 kilometres et de monter un col Hors catégorie du tour de france. J'ai peur de ce qui va arrivé quand je ne ressentirais plus rien en fesant ca pour me sentir vivant, la recherche de plus en plus haut de l'extreme va surement me placer dans une situation ou je vais mettre ma vie en danger. J'ai aussi parce que je cherche a tout essayer tout faire. Il y a 3ans j'ai decouvert l'alcool, il y a deux ans la cigarette, il y a un ans le cannabis le popper et les dérivé d'anesthésique (pas de la morphine .... heuresement) et aujourdh'ui je pense a tester la cocaine. J'ai vraiment peur de ce que je peux devenir.
a écrit:qu'entendez-vous par étouffé? Savez-vous pourquoi vous agissez de la sorte dans vos relations? est-ce une peur de la séparation, un besoin d'être en fusion avec l'autre en raison d'angoisses...?
Etouffé parce que dérnierement je sent que mon mal étre mental se détériore et j'ai l'impression que dans ma descente j'ai cherché a m'accroché à cette personne en recherchant de l'affection, des réponses, surement trop rapidement alors que notre relation n'été pas facile et ne fessait que commencer. Mais il est vrai aussi que j'ai recherché une forme de fusion parce que j'ai ressenti trés rapidement que l'on été énorment semblable sur tellement de choses et pour dire j'avais l'impression parfois de trouver mon équivalent en filles... et aujourd'hui cela me fait beaucoups de mal de penser que j'ai put perdre cette personne exptionnelle simplement a cause de ce que je suis.
Je tiens a préciser que je suis dans le cursus d'étude médical donc j'ai quelques notions de neuro, psycho et psycho bio des comportement. Néanmoins j'ai l'impression de saturer, je n'en peux aujourdhui plus de m'auto analyser, c'est extrement fatiguant et j'ai l'impression que je perd le controle de ma vie. A l'inverse je donne exterieurement l'impression de quelqu'un qui est bien en ce moment, mais quand je suis seul je craque trés facilement.
Je pense que j'ai vraiment besoin d'aide , et d'aillieur merci julia pour ton aide.
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